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Le mot : « Pâque », en hébreu, veut dire « passage ».

Si la Pâque est un passage, cela veut déjà dire qu’il existe toujours au moins un passage.

Nous avons si souvent l’impression que nous vivons dans des impasses.
Que nous sommes coincés, emprisonnés, enfermés dans des problèmes sans issues.

 

La Pâque est là, toujours en avant de nous pour nous ouvrir des passages,
ouvrir des chemins là où nos yeux ne voient que des murs qui se dressent et qui barrent la route.

Par ailleurs s’il existe toujours un passage c’est que nous serons toujours des gens de passage. La Pâque a toujours été une affaire de nomades, une affaire de migrants et de pèlerins.
Si la Pâque ouvre des passages c’est que nous sommes tous appelés à être des passants, à le devenir et à le rester toujours.

Dans la Pâque personne n’est jamais « arrivé », tout le monde est tous les jours en route.
Nous serons toujours « les passagers » de la Pâque.
On ne peut jamais s’installer dans la Pâque. On est toujours en route et en chemin.
C’est pourquoi le Croyant vit en marchant, en campant, en route, en chemin.
La Foi conduit à Pâque parce qu’elle se vit toujours dans le provisoire.
Être Croyant c’est un appel, c’est une vocation à ouvrir des passages, à découvrir des nouveaux chemins, à tracer, à dégager, à baliser des nouveaux sentiers.

D'après un texte du Père Jean DEBRUYNNE

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